CHAPITRE 2: Ah, la famille...
On pouvait dire que la semaine avait était un véritable engrenage de problèmes à résoudre ! Après ma sortie au Crack avec Erin, j'avais pas mal bossé, et j'avais également recroisé le jeune homme chauve qui l'avait abordé de manière assez grossière... J'étudiais au bar tandis que lui me lancer des coups d'oeil long et froid, dans le genre "
je me rapelle de ta copine, et je m'en souviendrais un moment". Erin, quant à elle, s'en était parfaitement remise. A un moment, avec les hommes, sa avait était dur, et long, tout sa à cause d'un passé pas très reluisant, pas très facile, dirigé par des parents extrêmement strict. Le genre de personnes qui refuse catégoriquement que leurs enfant sorte et est des contacts régulier avec un garçon par exemple. C'était le cas d'Erin. Mais finalement, elle avait enménager et elle était heureuse dans son petit appart en plein centre. Moi, je vivais avec Tyler depuis deux ans, et la petite fée du logis, c'était moi, pour la bonne raison qu'entre les sorties et la fac, Tyler n'avait soi disant pas le temps de passer un coup d'aspirateur dans l'appartement. La réalité, c'est qu'il est trop flemmard pour bouger le doigt de pied. Mais une chose est sûre, lorsqu'il faut ramasser ses chaussettes et ses slips sale, sa, sa me répugne et je me sens malade d'être la bonichonne. Mais après tout, je ne peux pas tellement lui en vouloir, il m'a gentiment proposé qu'on prenne un appart' ensemble et en plus, il m'a pas mal aidé sur le plan financier. Il m'avait plusieurs fois avancer de l'argent pour payer le loyer lorsque je n'avais pas de boulot, mais maintenant que je bosse au Crack en tant que barman à mis-temps, il n'y a plus de problème. Et puis, mis à part ce point ménager, Tyler est un bon colocataire.
Bref, j'avais eu vraiment pas mal de boulot ces temps-ci, mais je m'en étais sortie. On m'avait appelé pour bosser plus que prévu parce que Jack, le second barman était étudiant et avait attraper ce que le patron appelé : "la flemmingite aïgue" depuis que Dona, la nouvelle serveuse avait refusé ses avances. Le patron m'avait lancer un regard soulagé lorsque j'étais arrivé en quatrième vitesse dans le bar. Puis je m'étais mis au boulot jusque très tard... Et Isabella, l'ancienne barman maintenant serveuse, m'avait regarder avec un once de soulagement dans les yeux ; elle avait toujours détestée tenir le bar. A présent, j'étais dans ma voiture. Le week-end venait de commencer, nous étions samedi matin et je n'avais pas cours. J'étais dans ma voiture depuis environ trois quarts d'heures, et j'étais invité à dîner chez mes parents. Il faut dire que mes parents ne me voient pas souvent, ils sont à l'autre bout de la ville et moi, à l'opposé. Lorsqu'il avait était décidé que j'irais à la fac de Kingston, ma mère avait fondue en larmes, complètement déconfite et inconsolable de voir son unique fils partir loin d'elle et de ses jupons ( que j'avais quitter depuis longtemps en fait xD' ). Hé oui, il fut décidé que le fils tant aimé devrait avoir un appartement plus près du lieu de ses études. Cette annonce avait broyé le coeur de ma mère et ni moi, ni mon père n'avait réussit à la convaincre que je me débrouillerais tout seul et que non, je ne mourriras pas de faim. Et elle avait alors répliqué :
-Et qui lavera tes vêtements ?
La machine, sans doute.
-Et si elle tombe en panne ?
-Ce sera sans doute mes mains.
-Et la cuisine, mon chéri, tu ne sais pas faire la cuisine.
-Mmmhh, les bonnes boîtes de conserves.
-Ce n'est pas sain de manger des boîtes de conserves tous les jours !
-Hé ben je commenderais dans un fast-food.
-Mais mon grand, tu vas devenir obése avec toutes ces graisses !
-Dans ce cas, je ferais du jogging pour perdre mes kilos en trop.
-Tu risqueras de tomber et de te casser la cheville !
-Ben alors, je sauterais à cloche pied.
-Et le loyer, comment tu vas payer le loyer ?
-Je chercherais un boulot à mi-temps.
-Ce ne sera pas assez pour tout payer !
-Je prendrais un coloc' alors.
-Et si ton colocataire t'empêche de travailler convenablement ?
-Alors je sauterais du 10ème étage.
-QUOII ?
-Je plaisante, maman. Ne t'inquiéte pas, tout se passera bien. Hé oui, ma mère, elle est comme sa. Elle m'aime trop. Elle m'aime tellement qu'elle m'appelle au moins dix fois par semaine. Mais à la longue, c'est agaçant, et à chaque fois que je peux, et même si je sais que ce n'ai pas très gentil, je cherche une excuse pour raccrocher. C'est étouffant, l'amour d'une mère. Du moins, de mon point de vu. Sa ne veut pas qu'on grandisse, sa veut qu'on reste petit, bien sage, à répété "Oui maman" à chaques secondes. Sa veut qu'on se laisse faire, qu'on lui fasse des bisous tout le temps, qu'on la serre dans ses bras et qu'on lui dise sans arrêt qu'on l'aime. Hors, il est très difficile de m'entendre dire "je t'aime", en général, je ne dévoile rien de mes sentiments les plus intimes, et pourtant, parfois, j'ai très envie de le faire. Mon père, lui, est plus positif, plus confiant. Il travaille dans une boîte immense et gagne assez pour faire vivre comme des rois 10 familles d'au moins 5 personnes chacunes. Oui, je suis un "gosse de riche", et alors ? Après tout, je m'en contre fou, je n'ai jamais mendié d'argent à mes parents et je me débrouille tout seul. Le compteur de vitesse passa de 90 à 50. Pas plus de 50 dans ce quartier. Les allées de mon enfance, les jardins des voisins, les ortensias de Mme Legrand, le chat gris de Mr Sormon. Oui, toutes ces fois où j'avais joué avec mes amis à lancer le ballon, en se faisant un foot comme tout enfant normal. Je n'avais jamais abusé de ma réputation de riche, et je n'avais jamais regarder les gens de haut. Je me gara à gauche, en face de la maison moderne de mes parents. Cette mainson blanche, sertie de fleurs multicolores et de statuettes indiennes. Je coupe alors le moteur, ferme ma voiture et arpente nerveusement la route. Une fois devant la maison, je m'approche du petit portail blanc et je sonne. J'entends un cri, et je sais intérieurement que c'est ma mère qui est surprise et pressée de me revoir. Puis, un brouhaha immense envahit la maison, exaspéré, mon père ouvre, et se fait plaqué férocement par ma mère qui cour vers moi, les bras grands ouverts. Je me prépare à l'étreinte maternelle et la sens se collé contre mon torse, me serrant contre son coeur.
-Maman...Maman, j'arrive plus à respiré !Mon souffle était totalement coupé, et pour dire, l'étreinte de ma mère ne ressemblé pas à une étreinte mais plutôt à une prise de catch ! Et soudain, ses bras me lâchèrent, et elle glissa une main sur sa bouche, complètement déconfite, puis me saisis par les épaules et me demanda tout doucement et très inquiéte :
-Mon chéri, tu veux de l'air ? RENE, RENE, APPORTE DE L'EAU A TON FILS !-Mais non, maman, ca va mieux. dis-je.
*..Depuis que tu m'as lâché.*-Non, non, mon grand, RENE, APPELLE LES URGENCES !-C'est bon, c'est bon, chérie, il va bien, commença mon père.
-René, tais-toi dont, ton fils est en train de mourir et tu ne bouges pas ! Mon chéri, inspire, expire, et ainsi desuite, hoho, mon pauvre chéri. Je vais appeler une ambulance.Ma mère me caressa le crâne et commença à partir en courant vers la maison pour appeler les urgences. Mon père me lança un regard et je lui dis avec un soupir et un hochement de tête :
-Va couper le courant. lui proposai-je.
-C'est en effet plus sage. Mon père se précipita vers la maison et j'entendis le cri hystérique de ma mère à la limite de l'agonie.
-HAAAAAAA, IL N'Y A PLUS DE COURANT !! RENE, RENE, IL N'Y A PLUS DE COURANT !
-Arrête, Judith, ton fils est en parfaite santé. La porte d'entrée s'ouvrit à nouveau et ma mère courrut à nouveau vers moi.
-Sammy, ho, Sammy, mon poussin, viens, viens. Viens respirer dans la maison, je vais te faire un massage cardiaque.
-Je ne pense pas que ce soit nécessaire, maman. Mais merci. Je poussa délicatement ma mère et commença à m'approcher de mon père qui venait de revenir à l'instant même avec un léger sourire. Nos mais s'entrelacèrent et nous échangâmes un salut cordial. Ma mère, toujours légèrement inquiéte, arriva et regarda mon visage de près, poussant mon père pour qu'elle puisse mieux voir. Puis elle posa ses mains sur mes joues et me les pinça en susurrant :
-Ho mon chéri, comme tu as maigri, mais où est passé mon petit garçon beau et fort ??? *Mais va-y, dit que je suis moche et anorexique.*Mon père qui voyait que ma mère me faisait mal et qu'en plus j'en avait marre, me proposa d'entré. Ma mère me lâcha alors et je me mis à avancer sur le chemin qui menait à l'entrée principale. Une fois à l'intérieur, mon regard sauta de meubles en meubles, de portrait en portrait et fini par s'arrêté sur une commode ou trônait une quarantaine de photos de moi. Des photos aux scoots, des photos avec Erin et Tyler ( Je ne savais absolument pas où ma mère les avaient dénichées ), des photos de classe et des portraits. Sur mon visage s'accrocha un sourire et je me dirigea vers le salon ou je pris place sur le canapé en cuir vert. Ma mère fit de même et s'installa sur celui d'en face tandis que mon père s'installait à côté d'elle. Puis, ma mère me demanda, impatiente :
-Alors, alors mon chéri, comment sa se passe à l'école ?Je poussa un soupir et lui dit :
-Je crois que le terme "école" est un peu périmé, je suis à l'université maintenant.
-Ce n'est pas grave, dis mon père,
répond à ta mère. Mon père pouvait très bien se passer de moi quelques semaines, contrairement à ma mère mais concernant les études, il voulait que tout aille bien, parce que sur ce sujet, il s'inquiétait vraiment pour moi car il voulait que mon avenir soit réussi.
-Ca va. Les profs sont content.
-Et, commença ma mère,
tu as une petite amie ? Tu sors avec Erin ?
-Non, maman, je ne sors pas avec Erin et non, je n'ai pas de petite amie. Ma mère soupira et se redressa quelque peu. Ce qui me semblait bizarre, c'était qu'elle avait soupirait comme si elle était saoulagée, et je ne comprenais pas réellement pourquoi elle réagissait de cette façon...
-Quoi, si je sortais avec Erin se te dérangerait tant que sa ?*De toute façon je risque pas, elle est lesbienne... --' *-Ho non, non non, mon chéri, pas le moins du monde ! Non, c'est juste que...
-Que ?
-Que j'ai rencontré une demoiselle, elle s'apelle Elsa, et elle est assez connue, enfin, elle perce dans le milieu de la chanson... Bon, pour le moment, ce n'est pas une "star" à proprement parler, mais elle fait partie d'une groupe de rock, mais elle est très talentueuse tu sais, elle joue aussi du piano et de la guitare et de la basse, elle est vraiment, vraiment très talentueuse. Ma mère me fit un sourire et continua :
-Et elle est célibataire...Mon visage ressemblait tout à coup à sa : -_____-'. L'une des pires manies de ma mère c'était de vouloir à tout pris me caser, et sa, sa commencait vraiment à m'enerver. Mais je ne voulais pas la vexée et je lui demanda :
-Et tu l'as connue où ? demandais-je.
-Elle donnait un concert, alors au début, sa musique était réellement brute, et je détestais mais elle à totalement changer de registre et elle à commençait à chanter au piano, c'était bien plus beau. Et puis ensuite, je suis aller la voir dans les loges, et les autres filles du groupe sont très bien aussi, oui, très bien, mais Elsa, elle est vraiment, vraiment jolie, et en plus de sa c'est un ange sais-tu ? Et donc, je suis aller la voir dans les loges et je lui est dit que j'avais un fils très charmant, très beau et très grand et qu'il était célibataire.
-QUOI ? T'es aller la voir et tu l'as saoulée avec moi ?
-Ho, mais je ne la saoulée pas, pas du tout même...
-J'en suis pas si sûr...
-Et de fils en aiguille, on à sympathisées.
-Ah. Elle est arrivée à te supportée...Quel courage.Mon père soupira en voyant ma mère parler encore et encore de cette fameuse Elsa.
-Ho, je te la présenterais un jour mon grand.
-Non, merci, ce n'est pas la peine. J'ai pas besoin d'une entremetteuse, je sais très bien me débrouillé pour trouver une copine maman. -Mais, mon chéri... !
-Non, maman. Désolé, je suis sûr que cette Elsa est très gentille, mais je ne souhaite pas la rencontrée. Je ne la connais pas et en plus de sa, je ne me vois pas aller blablater avec une fille que je ne connais absolument pas. Si j'ai envie de la rencontré, je me démerderais par moi-même. Ma mère semblait très légèrement vexée et elle baissa la tête vers le bas puis elle alla à la cuisine en disant qu'elle allait chercher des rafraîchisements avant le dîner. Je lança un regard à mon père qui fit de même et il eut un sourire :
-Tu l'as connais. Elle veut que tu sois bien, et il lui à apparement semblé que tu irais très bien avec cette Elsa. Dis-toi aussi qu'elle dois être très jolie et intelligente pour qu'elle veuille te la présentée.
-OK, d'accord, mais non, papa, je suis sincèrement désolé mais je ne veux pas. Et si c'est simplement pour trouver une fille jolie et intelligente, ben j'en est pleins à l'université. Mon père acquiesca, toujours avec le sourire puis il s'approcha de moi et me demanda gentiment et avec beaucoup, beaucoup de tact :
-Tu n'as vraiment personne ?
-Dans ma vie ? Non. Je suis seul, je te l'ai déjà dit papa.
-Non, tu l'as dit à ta mère.
-Où est la différence ? Le message est le même.
-La différence c'est que ta mère te couve et que moi je te laisse vivre.
-C'est pas faux.
-Alors ?
-Y-a trois jours, j'avais une copine, mais on s'est mutuellement laissé tombé.
-Qu'est ce qui c'est passé ?
-Sa collé pas.
-Sa collé vraiment pas ou c'était un coup d'un soir ?Je lui lança un regard légèrement surpris. Il eut un sourire tendre et il lâcha un petit rire avant de me dire :
-Sam, tu tiens de moi c'est évident, moi aussi, lorsque j'étais jeune je me tapé toutes les minettes qui passées, j'étais un coureur de jupons, comme toi. Mais j'avais un peu plus de cheveux...Il passa une main sur son crâne dégarni et me fit un sourire puis, il me continua :
-Mais lorsque ta mère est arrivée dans ma vie, j'ai totalement changé... Je l'aimais vraiment et je ne l'ai jamais trompé.
-Je sais.
-Alors, tu es un coureur de jupons ?
-Je n'ai jamais dit sa !
-Mais moi je le dis.
-Et comment pourrais-tu le savoir ?
-Tu ne nous a jamais présenté aucune fille.
-Et qu'est ce que sa change ?
-Tu es un coureur de jupons.
-Non, je ne le suis pas.
-Tu es mon fils ?
-Et alors ?
-Hé ben, tu es forcément un coureur de jupons. J'eus un sourire et me mis à regarder mes jambes, puis m'appuya contre elles. Mon père était vraiment gênant parfois. Mais il sembla s'en rendre compte. Je lui lança un regard et il ouvrit la bouche pour parler, mais une voix stridente viens nous interrompre :
-MON CHERIII.Mon père me lança un regard et releva la tête vers ma mère puis lui demanda avec un petit sourire :
-Oui, mon sucre d'orge ?Ma mère regarda mon père, perdant son sourire, puis posa le plateau avec les verres et les quelques bouteilles de jus, alcool et autres, et s'asseya à côté de René. Puis, elle se tourna vers lui, lui tappa légèrement le crâne et lui dit :
-Pas toi, Sammy. Elle se redressa et se pencha au dessus de la table et me pinça la joue à nouveau.
-Mon grand, j'ai retrouver ton vieux uniforme de base-ball, je l'ai mis sur ton lit en haut, tu peux aller le voir ??? Sa te fera remonter des souvenirs. Je fis un sourire à ma mère et j'acquiesca. Puis, je me redressa et traversa le couloir et enfin, monta les escaliers. Une fois à l'étage, je poussa la première porte en face de moi et vit le vieux papier peint bleu-gris de mon adolescence. Mon visage s'illumina d'un sourire et tandis que j'avançais, je me rapellais en effet de centaines de choses à la fois. Cela devait faire deux ou trois and que je n'étais pas remonter dans mon ancienne chambre...Et maintenant que j'étais là, je m'apperçus qu'en fait, sa m'avait manqué. Je m'assis sur mon lit et me redressa lorsque je m'apperçu que je venais de m'asseoir sur mon uniforme de base-ball. Maintenant, il devait m'être un peu trop petit. Et au fur et à mesure que je regardais autour de moi, je voyais des photos d'Erin, de Tyler, ainsi que bons nombres de mais anciens amis, tel que Sullivan, Jordan, Hayden, Lili, Gwen, Juliette ou encore Florian... Mes yeus se posèrent ensuite sur un cadre en bois vernis et doré, un cadre qui me fit perdre un peu mon sourire. Mon bras se tendit pour qu'enfin, ma main se ressère sur lui, et mes yeux croisèrent ceux de Rachel. C'était une ex, une parmi les rares. Une copine stable, en réalité, je n'en avait eu que très peu, et étant vraiment infidéle, je ne les avaient jamais gardé. Elle, c'était une parmi tant d'autres, légèrement différente pourtant. Elle avait eu le don de me blessé profondément, de me bouffé de l'intérieur lorsqu'elle avait su que je l'avais en réalité trompée... Et moi, qui n'avait jamais était blessé par les remarques d'une fille, j'avais était, pour une fois, vraiment blessé, elle avait empoigné mon égo et lui avait foutu une giffle. Et maintenant, moi, je me contentais de la regarder, dans ce cadre, toute sourire, ses beaux yeux verts et ses cheveux bruns aux refflets roux...Bah, je l'avais perdu, c'était de ma faute et puis, de toute manière, à présent, je suis passé à autre chose.
-SAMMYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY, LE DINER EST SERVI !!!!Je soupira, puis posa le cadre sur la table de chevet.
-J'arrive.