The Black Bird ~~L'histoire d'une vie...

The Black Bird ~~L'histoire d'une vie...

The Black Bird

L'histoire d'une vie

The Black Bird, c'est tout d'abord la naissance d'une idée concrête dans mon esprit... Un soir, alors que le sommeil ne voulait pas bercé mon inconscient... Et là, je me suis dis : Hey, Sam ! Je te connais, je t'aime et je te crérer... Sam, c'est mon personnage principal, étuidant en histoire à la fac, troisième année. Je l'ai imaginé, il m'a touché et maintenant, je lui donne vie. Bien entendu, il ne sera pas le seul à agrémenté de détail cette histoire : Il y-aura aussi Erin, Rachel, Tyler et Alexz. Et encore bon nombres de personnages feront leurs apparition au fil des articles, au fil du temps. Histoire qui j'espère, vous plaira. Je suis prête à assumer les critiques et heureuse de recevoir des compliments. J'attends avec impatience votre avis. Et je remercie Elsa qui m'a incité à créer ce blog pour vous faire partagé mon envie d'écrire. Ce seront sans doute vos commentaires qui m'aideront à continué, alors ne les refoulez pas ^^

Merci, merci encore, d'être là.

Plagia interdit, sous peine de gros ennuis. @

# Posté le mardi 06 mai 2008 14:59

Resumé

Resumé

The Black Bird
~ L'histoire d'une vie ~

Résumé :

Sam Wadford est un jeune étudiant de la fac de Kingston, en troisième
année. Tout se passe pour le mieux : ses études sont intéressante,
sont travail bénéfique, il vit en entente parfaite avec son meilleur ami
Tyler et s'entend aussi bien avec Erin, son autre meilleure amie. Fils
de bonne famille, il n'a aucun problème sur le plan financier, mais
pourtant, étant débrouillard et intelligent, il choisit d'éviter de profiter
de la richesse de ses parents pour apprendre la vie par lui-même.
Seulement, sa petite vie tranquille va doucement basculé pour laisser
place à son ex Rachel, qui revient après quatres ans d'absence et lui
annonce une nouvelle surprenante qui va littéralement changer sa vie...

# Posté le mardi 06 mai 2008 15:23

CHAPITRE 1 : L'amie avec un grand A

CHAPITRE 1 : L'amie avec un grand A
CHAPITRE 1 : L' amie avec un grand A

-Un coca s'vous pleyyy !
-Erin, pas si fort. On à l'impression que t'es bourrée.
-Sa s'rait pas la première fois, si ?


Je suis Sam Waldford. En ce moment, ma première action, c'est de soupirer. Pourquoi ? Parce que Erin, ma meilleure amie, est tout simplement consternante. Il y-a de ces personnes, parfois, qui sont parfaitement imprévisible. Hurler pour commander coca, cela peut parraitre futile... Pas pour moi. C'est une chose parmi tant d'autres, une chose simple, qui divagera pour s'enfuir des mémoires par la suite. Ou peut-être pas. Impossible de savoir ce que ces éminisences deviendront. Mais ce que je sais, c'est que ce trait de caractère chez Erin, lui, ne disparaitra pas, elle est elle-même, et ces réactions exagérées font partie de son caractère. J'aime les personnes comme elle, mystérieuse, drôle, fraîche, légère mais fofolle sur les bords. C'est de ce genre de personne que j'ai besoin. C'est comme un nectar rare, mixé à base d'un fruit unique, dont je ne peux pourtant pas me séparer, sous peine d'en être réduit à être bercé par le chagrin qui me sussure à l'oreille " Oui, tu vas mourir de soif, oui, ce sera douloureux, tu vas mourir, et sa sera blessant et long...". C'est cruel, mais j'ai du remué la terre entière pour avoir la confiance d'Erin. Cette fille-là est inssaisissable. Et dire qu'au début, mon seul but, c'était de la mettre dans mon lit. Mais non, maintenant, elle est là, devant moi, faites de chair et d'os, et ce n'est que ma meilleure amie. Enfin, que. C'est déjà le plus beau cadeau du monde... D'avoir Erin pour amie. Alors meilleure amie, n'en parlons pas !

La première chose qui m'a attirée chez elle, c'était sa petite taille. Elle ne fait pas plus d'un mètre 60, tandis que j'en fais presque deux. C'est cette silhouette svelte, ce petit corps fragile mais fort à la fois, cette confiance qu'il nous procure dès le premier contact visuel. Ces petites jambes, ses petits doigts agiles, et son visage parfaitement tracée, copier/coller sur la plus belle des femmes. Ces yeux intensément vert, ce regard intensément souriant et pétillant. Et puis, après sa, ce qui attire tout homme, ce sont ses formes généreuses, sa poitrine rebondie, ses fesses parfaite, ses cuisses rondouillette... En réalité, elle aurait bien deux ou trois kilos à perdre, mais après tout, ce n'est que quelques kilos, non ? Et puis, gare à celui qui osera dire quoi que ce soit de ces quelques kilos de plus, Erin griffe, mord et tape. C'est fou la force qu'elle peut sortir de ses bras mince, et l'énergie qu'elle à. Il faut dire que sa façon de marcher, sa façon de parler, son humour, ses sourires, ses petites mimiques, son rire strident, tout sa bien mélangé donne une personne magnifique que l'on désire serrer, serrer très fort, très très fort même, mais pas trop pour ne pas courir le risque de la perdre. Parce que les pots de colle, Erin déteste sa. Les démonstrations d'amour ou d'amitié, elle déteste encore plus. Seulement lors de très rares occasions ou sinon en cas de déprime totale et profonde, celle qui nous ronge intérieurement et qui appelle l'amie avec un grand A à la rescousse.

-Tu as fait la disert' pour Quincy ? commençais-je.
-Mon ami à lunettes revient en force. De quoi d'autre souhaite t-il parler ? De politique ? Des partiels ? De la faim dans le monde ? Des cargots pétroliers ? Des grenouilles qui se font écraser en traversant innocement la route ?
-Ca va, j'ai compris. Je parle plus de boulot.
-Amen. La raison t'es revenu. Je te croyais perdu cette fois.


J'attrapa mon verre de coca et l'engloutit d'une traite tandis qu'Erin disait distraitement :

-Pauvres grenouilles tout de même.
-On devrait leurs créer des passages piétons spéciaux. Ce serait plus sage, n'est ce pas ?
-Je le crois également.


Puis, je vis un jeune homme qui regarder Erin depuis un bon moment lui faire un signe de la main du genre "viens par là, lâche ton copain.". Elle me lança un regard rieur, et nous continuâmes de discuter. C'était toujours marrant avec Erin, quoi qu'il arrive. La serveuse nommée Dona nous apporta un wisky que nous n'avions par ailleurs pas commander accompagner d'une petite carte. Erin le saisis, et la serveuse lui dit que c'était de la part du jeune homme assis de l'autre côté du bar. Erin lui lança un coup d'oeil, le même type, et elle se mit à lire sa carte dans sa tête. Puis, elle me la donna, je m'en saisis et commença à parcourir les quelques mots qu'il avait écrit en patte de mouche.

'Viens me rejoindre qu'on boive ensemble en honneur
à ta charmante petite bouille et à ton joli petit cul
mistinguette.'

Voyant le regard que me lancer Erin, je lui demanda :

-Tu veux que je m'en occupe ?
-Mais non, laisse moi m'amuser.


Elle se redressa, saisit le verre que le jeune homme venait de lui offrir et alla s'asseoir à côté de lui au bar. Je la regardé du coin de l'oeil, elle souriait, mais pas comme d'habitude, elle était plus froide et distante, cependant, le jeune homme s'en contentait. Puis quelques secondes plus tard, elle se leva, attrapa son verre qu'elle avait posé sur le bar - et qu'elle n'avait pas touché- puis le renversa litéralement sur le crâne chauve de son interlocuteur. Celui-ci laissa echapper un petit cri strident et se leva à la hâte, saissisant une serviette sur le bar et commença à s'essuyer energiquement d'un revers de main tout en lançant des insultes à Erin. Cette dernière afficha un sourire satisfait, tandis que tout le monde les regarder et elle se dirigea vers moi d'une démarche volontairement aguicheuse, puis elle me fit signe de me levé tandis que le type poussé la serveuse qui voulait l'aidé à se nettoyer. Puis, il s'approcha d'Erin d'un air renfrogné et posa une main sur son épaule pour la faire se retourner vers lui. Je saisis la main du type, serrant bien fort ses doigts et la laissa tomber misérablement à côté de lui. Celui qui s'aviserait de touché à Erin allait s'en prendre une. Ma meilleure amie se retourna en même temps, et commença à dire à son interlocuteur :

-De une, je ne suis pas ta mistinguette, de deux, je déteste le wisky et de trois, y-a que lui qui à le droit de touché à mon joli petit cul.

Elle saisit ma main et la plaqua avec force sur son postérieur. Je me mis à rougir légèrement et lui lança un regard. Mais vu la situation, il fallait que j'ai l'air d'être assez sûr de moi, donc je pris un air assez déterminé. Puis Erin me lança un sourire, regarda une dernière fois le type et me saisis à nouveau la main et commença à courir vers la sortie, tandis que je donnais au passage un billet de 10 à une des serveuses. Le type continua de nous suivre, mais il laissa tombé lorsqu'il compris que de toute façon, il ne ferait pas le poid contre nous. Ah oui, une chose à retenir à tout prix : Erin déteste qu'on lui donne des surnoms mais adore en donner. Après avoir fait les 100 mètres, je regarda Erin dans les yeux et lui demanda, intrigué :

-Depuis quand t'aime pas le wisky ?
-Hum...depuis deux minutes environ.
-Fascinant.
-Je pense aussi.


Puis, nous commençames à partir vers la fac, ou les cours de l'après midi nous attendaient.


# Posté le dimanche 11 mai 2008 18:41

Modifié le mercredi 14 mai 2008 10:12

CHAPITRE 2: Ah, la famille...

CHAPITRE 2: Ah, la famille...
CHAPITRE 2: Ah, la famille...

On pouvait dire que la semaine avait était un véritable engrenage de problèmes à résoudre ! Après ma sortie au Crack avec Erin, j'avais pas mal bossé, et j'avais également recroisé le jeune homme chauve qui l'avait abordé de manière assez grossière... J'étudiais au bar tandis que lui me lancer des coups d'oeil long et froid, dans le genre "je me rapelle de ta copine, et je m'en souviendrais un moment". Erin, quant à elle, s'en était parfaitement remise. A un moment, avec les hommes, sa avait était dur, et long, tout sa à cause d'un passé pas très reluisant, pas très facile, dirigé par des parents extrêmement strict. Le genre de personnes qui refuse catégoriquement que leurs enfant sorte et est des contacts régulier avec un garçon par exemple. C'était le cas d'Erin. Mais finalement, elle avait enménager et elle était heureuse dans son petit appart en plein centre. Moi, je vivais avec Tyler depuis deux ans, et la petite fée du logis, c'était moi, pour la bonne raison qu'entre les sorties et la fac, Tyler n'avait soi disant pas le temps de passer un coup d'aspirateur dans l'appartement. La réalité, c'est qu'il est trop flemmard pour bouger le doigt de pied. Mais une chose est sûre, lorsqu'il faut ramasser ses chaussettes et ses slips sale, sa, sa me répugne et je me sens malade d'être la bonichonne. Mais après tout, je ne peux pas tellement lui en vouloir, il m'a gentiment proposé qu'on prenne un appart' ensemble et en plus, il m'a pas mal aidé sur le plan financier. Il m'avait plusieurs fois avancer de l'argent pour payer le loyer lorsque je n'avais pas de boulot, mais maintenant que je bosse au Crack en tant que barman à mis-temps, il n'y a plus de problème. Et puis, mis à part ce point ménager, Tyler est un bon colocataire.

Bref, j'avais eu vraiment pas mal de boulot ces temps-ci, mais je m'en étais sortie. On m'avait appelé pour bosser plus que prévu parce que Jack, le second barman était étudiant et avait attraper ce que le patron appelé : "la flemmingite aïgue" depuis que Dona, la nouvelle serveuse avait refusé ses avances. Le patron m'avait lancer un regard soulagé lorsque j'étais arrivé en quatrième vitesse dans le bar. Puis je m'étais mis au boulot jusque très tard... Et Isabella, l'ancienne barman maintenant serveuse, m'avait regarder avec un once de soulagement dans les yeux ; elle avait toujours détestée tenir le bar. A présent, j'étais dans ma voiture. Le week-end venait de commencer, nous étions samedi matin et je n'avais pas cours. J'étais dans ma voiture depuis environ trois quarts d'heures, et j'étais invité à dîner chez mes parents. Il faut dire que mes parents ne me voient pas souvent, ils sont à l'autre bout de la ville et moi, à l'opposé. Lorsqu'il avait était décidé que j'irais à la fac de Kingston, ma mère avait fondue en larmes, complètement déconfite et inconsolable de voir son unique fils partir loin d'elle et de ses jupons ( que j'avais quitter depuis longtemps en fait xD' ). Hé oui, il fut décidé que le fils tant aimé devrait avoir un appartement plus près du lieu de ses études. Cette annonce avait broyé le coeur de ma mère et ni moi, ni mon père n'avait réussit à la convaincre que je me débrouillerais tout seul et que non, je ne mourriras pas de faim. Et elle avait alors répliqué :

-Et qui lavera tes vêtements ?
La machine, sans doute.
-Et si elle tombe en panne ?
-Ce sera sans doute mes mains.
-Et la cuisine, mon chéri, tu ne sais pas faire la cuisine.
-Mmmhh, les bonnes boîtes de conserves.
-Ce n'est pas sain de manger des boîtes de conserves tous les jours !
-Hé ben je commenderais dans un fast-food.
-Mais mon grand, tu vas devenir obése avec toutes ces graisses !
-Dans ce cas, je ferais du jogging pour perdre mes kilos en trop.
-Tu risqueras de tomber et de te casser la cheville !
-Ben alors, je sauterais à cloche pied.
-Et le loyer, comment tu vas payer le loyer ?
-Je chercherais un boulot à mi-temps.
-Ce ne sera pas assez pour tout payer !
-Je prendrais un coloc' alors.
-Et si ton colocataire t'empêche de travailler convenablement ?
-Alors je sauterais du 10ème étage.
-QUOII ?
-Je plaisante, maman. Ne t'inquiéte pas, tout se passera bien.


Hé oui, ma mère, elle est comme sa. Elle m'aime trop. Elle m'aime tellement qu'elle m'appelle au moins dix fois par semaine. Mais à la longue, c'est agaçant, et à chaque fois que je peux, et même si je sais que ce n'ai pas très gentil, je cherche une excuse pour raccrocher. C'est étouffant, l'amour d'une mère. Du moins, de mon point de vu. Sa ne veut pas qu'on grandisse, sa veut qu'on reste petit, bien sage, à répété "Oui maman" à chaques secondes. Sa veut qu'on se laisse faire, qu'on lui fasse des bisous tout le temps, qu'on la serre dans ses bras et qu'on lui dise sans arrêt qu'on l'aime. Hors, il est très difficile de m'entendre dire "je t'aime", en général, je ne dévoile rien de mes sentiments les plus intimes, et pourtant, parfois, j'ai très envie de le faire. Mon père, lui, est plus positif, plus confiant. Il travaille dans une boîte immense et gagne assez pour faire vivre comme des rois 10 familles d'au moins 5 personnes chacunes. Oui, je suis un "gosse de riche", et alors ? Après tout, je m'en contre fou, je n'ai jamais mendié d'argent à mes parents et je me débrouille tout seul. Le compteur de vitesse passa de 90 à 50. Pas plus de 50 dans ce quartier. Les allées de mon enfance, les jardins des voisins, les ortensias de Mme Legrand, le chat gris de Mr Sormon. Oui, toutes ces fois où j'avais joué avec mes amis à lancer le ballon, en se faisant un foot comme tout enfant normal. Je n'avais jamais abusé de ma réputation de riche, et je n'avais jamais regarder les gens de haut. Je me gara à gauche, en face de la maison moderne de mes parents. Cette mainson blanche, sertie de fleurs multicolores et de statuettes indiennes. Je coupe alors le moteur, ferme ma voiture et arpente nerveusement la route. Une fois devant la maison, je m'approche du petit portail blanc et je sonne. J'entends un cri, et je sais intérieurement que c'est ma mère qui est surprise et pressée de me revoir. Puis, un brouhaha immense envahit la maison, exaspéré, mon père ouvre, et se fait plaqué férocement par ma mère qui cour vers moi, les bras grands ouverts. Je me prépare à l'étreinte maternelle et la sens se collé contre mon torse, me serrant contre son coeur.

-Maman...Maman, j'arrive plus à respiré !

Mon souffle était totalement coupé, et pour dire, l'étreinte de ma mère ne ressemblé pas à une étreinte mais plutôt à une prise de catch ! Et soudain, ses bras me lâchèrent, et elle glissa une main sur sa bouche, complètement déconfite, puis me saisis par les épaules et me demanda tout doucement et très inquiéte :

-Mon chéri, tu veux de l'air ? RENE, RENE, APPORTE DE L'EAU A TON FILS !
-Mais non, maman, ca va mieux. dis-je.

*..Depuis que tu m'as lâché.*

-Non, non, mon grand, RENE, APPELLE LES URGENCES !
-C'est bon, c'est bon, chérie, il va bien, commença mon père.
-René, tais-toi dont, ton fils est en train de mourir et tu ne bouges pas ! Mon chéri, inspire, expire, et ainsi desuite, hoho, mon pauvre chéri. Je vais appeler une ambulance.

Ma mère me caressa le crâne et commença à partir en courant vers la maison pour appeler les urgences. Mon père me lança un regard et je lui dis avec un soupir et un hochement de tête :

-Va couper le courant. lui proposai-je.
-C'est en effet plus sage.

Mon père se précipita vers la maison et j'entendis le cri hystérique de ma mère à la limite de l'agonie.

-HAAAAAAA, IL N'Y A PLUS DE COURANT !! RENE, RENE, IL N'Y A PLUS DE COURANT !
-Arrête, Judith, ton fils est en parfaite santé.


La porte d'entrée s'ouvrit à nouveau et ma mère courrut à nouveau vers moi.

-Sammy, ho, Sammy, mon poussin, viens, viens. Viens respirer dans la maison, je vais te faire un massage cardiaque.
-Je ne pense pas que ce soit nécessaire, maman. Mais merci.


Je poussa délicatement ma mère et commença à m'approcher de mon père qui venait de revenir à l'instant même avec un léger sourire. Nos mais s'entrelacèrent et nous échangâmes un salut cordial. Ma mère, toujours légèrement inquiéte, arriva et regarda mon visage de près, poussant mon père pour qu'elle puisse mieux voir. Puis elle posa ses mains sur mes joues et me les pinça en susurrant :

-Ho mon chéri, comme tu as maigri, mais où est passé mon petit garçon beau et fort ???

*Mais va-y, dit que je suis moche et anorexique.*

Mon père qui voyait que ma mère me faisait mal et qu'en plus j'en avait marre, me proposa d'entré. Ma mère me lâcha alors et je me mis à avancer sur le chemin qui menait à l'entrée principale. Une fois à l'intérieur, mon regard sauta de meubles en meubles, de portrait en portrait et fini par s'arrêté sur une commode ou trônait une quarantaine de photos de moi. Des photos aux scoots, des photos avec Erin et Tyler ( Je ne savais absolument pas où ma mère les avaient dénichées ), des photos de classe et des portraits. Sur mon visage s'accrocha un sourire et je me dirigea vers le salon ou je pris place sur le canapé en cuir vert. Ma mère fit de même et s'installa sur celui d'en face tandis que mon père s'installait à côté d'elle. Puis, ma mère me demanda, impatiente :

-Alors, alors mon chéri, comment sa se passe à l'école ?

Je poussa un soupir et lui dit :

-Je crois que le terme "école" est un peu périmé, je suis à l'université maintenant.
-Ce n'est pas grave,
dis mon père, répond à ta mère.

Mon père pouvait très bien se passer de moi quelques semaines, contrairement à ma mère mais concernant les études, il voulait que tout aille bien, parce que sur ce sujet, il s'inquiétait vraiment pour moi car il voulait que mon avenir soit réussi.

-Ca va. Les profs sont content.
-Et,
commença ma mère, tu as une petite amie ? Tu sors avec Erin ?
-Non, maman, je ne sors pas avec Erin et non, je n'ai pas de petite amie.


Ma mère soupira et se redressa quelque peu. Ce qui me semblait bizarre, c'était qu'elle avait soupirait comme si elle était saoulagée, et je ne comprenais pas réellement pourquoi elle réagissait de cette façon...

-Quoi, si je sortais avec Erin se te dérangerait tant que sa ?

*De toute façon je risque pas, elle est lesbienne... --' *

-Ho non, non non, mon chéri, pas le moins du monde ! Non, c'est juste que...
-Que ?
-Que j'ai rencontré une demoiselle, elle s'apelle Elsa, et elle est assez connue, enfin, elle perce dans le milieu de la chanson... Bon, pour le moment, ce n'est pas une "star" à proprement parler, mais elle fait partie d'une groupe de rock, mais elle est très talentueuse tu sais, elle joue aussi du piano et de la guitare et de la basse, elle est vraiment, vraiment très talentueuse.


Ma mère me fit un sourire et continua :

-Et elle est célibataire...

Mon visage ressemblait tout à coup à sa : -_____-'. L'une des pires manies de ma mère c'était de vouloir à tout pris me caser, et sa, sa commencait vraiment à m'enerver. Mais je ne voulais pas la vexée et je lui demanda :

-Et tu l'as connue où ? demandais-je.
-Elle donnait un concert, alors au début, sa musique était réellement brute, et je détestais mais elle à totalement changer de registre et elle à commençait à chanter au piano, c'était bien plus beau. Et puis ensuite, je suis aller la voir dans les loges, et les autres filles du groupe sont très bien aussi, oui, très bien, mais Elsa, elle est vraiment, vraiment jolie, et en plus de sa c'est un ange sais-tu ? Et donc, je suis aller la voir dans les loges et je lui est dit que j'avais un fils très charmant, très beau et très grand et qu'il était célibataire.
-QUOI ? T'es aller la voir et tu l'as saoulée avec moi ?
-Ho, mais je ne la saoulée pas, pas du tout même...
-J'en suis pas si sûr...
-Et de fils en aiguille, on à sympathisées.
-Ah. Elle est arrivée à te supportée...Quel courage.


Mon père soupira en voyant ma mère parler encore et encore de cette fameuse Elsa.

-Ho, je te la présenterais un jour mon grand.
-Non, merci, ce n'est pas la peine. J'ai pas besoin d'une entremetteuse, je sais très bien me débrouillé pour trouver une copine maman.

-Mais, mon chéri... !
-Non, maman. Désolé, je suis sûr que cette Elsa est très gentille, mais je ne souhaite pas la rencontrée. Je ne la connais pas et en plus de sa, je ne me vois pas aller blablater avec une fille que je ne connais absolument pas. Si j'ai envie de la rencontré, je me démerderais par moi-même.


Ma mère semblait très légèrement vexée et elle baissa la tête vers le bas puis elle alla à la cuisine en disant qu'elle allait chercher des rafraîchisements avant le dîner. Je lança un regard à mon père qui fit de même et il eut un sourire :

-Tu l'as connais. Elle veut que tu sois bien, et il lui à apparement semblé que tu irais très bien avec cette Elsa. Dis-toi aussi qu'elle dois être très jolie et intelligente pour qu'elle veuille te la présentée.
-OK, d'accord, mais non, papa, je suis sincèrement désolé mais je ne veux pas. Et si c'est simplement pour trouver une fille jolie et intelligente, ben j'en est pleins à l'université.


Mon père acquiesca, toujours avec le sourire puis il s'approcha de moi et me demanda gentiment et avec beaucoup, beaucoup de tact :

-Tu n'as vraiment personne ?
-Dans ma vie ? Non. Je suis seul, je te l'ai déjà dit papa.
-Non, tu l'as dit à ta mère.
-Où est la différence ? Le message est le même.
-La différence c'est que ta mère te couve et que moi je te laisse vivre.
-C'est pas faux.
-Alors ?
-Y-a trois jours, j'avais une copine, mais on s'est mutuellement laissé tombé.
-Qu'est ce qui c'est passé ?
-Sa collé pas.
-Sa collé vraiment pas ou c'était un coup d'un soir ?


Je lui lança un regard légèrement surpris. Il eut un sourire tendre et il lâcha un petit rire avant de me dire :

-Sam, tu tiens de moi c'est évident, moi aussi, lorsque j'étais jeune je me tapé toutes les minettes qui passées, j'étais un coureur de jupons, comme toi. Mais j'avais un peu plus de cheveux...

Il passa une main sur son crâne dégarni et me fit un sourire puis, il me continua :

-Mais lorsque ta mère est arrivée dans ma vie, j'ai totalement changé... Je l'aimais vraiment et je ne l'ai jamais trompé.
-Je sais.
-Alors, tu es un coureur de jupons ?
-Je n'ai jamais dit sa !
-Mais moi je le dis.
-Et comment pourrais-tu le savoir ?
-Tu ne nous a jamais présenté aucune fille.
-Et qu'est ce que sa change ?
-Tu es un coureur de jupons.
-Non, je ne le suis pas.
-Tu es mon fils ?
-Et alors ?
-Hé ben, tu es forcément un coureur de jupons.


J'eus un sourire et me mis à regarder mes jambes, puis m'appuya contre elles. Mon père était vraiment gênant parfois. Mais il sembla s'en rendre compte. Je lui lança un regard et il ouvrit la bouche pour parler, mais une voix stridente viens nous interrompre :

-MON CHERIII.

Mon père me lança un regard et releva la tête vers ma mère puis lui demanda avec un petit sourire :

-Oui, mon sucre d'orge ?

Ma mère regarda mon père, perdant son sourire, puis posa le plateau avec les verres et les quelques bouteilles de jus, alcool et autres, et s'asseya à côté de René. Puis, elle se tourna vers lui, lui tappa légèrement le crâne et lui dit :

-Pas toi, Sammy.

Elle se redressa et se pencha au dessus de la table et me pinça la joue à nouveau.

-Mon grand, j'ai retrouver ton vieux uniforme de base-ball, je l'ai mis sur ton lit en haut, tu peux aller le voir ??? Sa te fera remonter des souvenirs.

Je fis un sourire à ma mère et j'acquiesca. Puis, je me redressa et traversa le couloir et enfin, monta les escaliers. Une fois à l'étage, je poussa la première porte en face de moi et vit le vieux papier peint bleu-gris de mon adolescence. Mon visage s'illumina d'un sourire et tandis que j'avançais, je me rapellais en effet de centaines de choses à la fois. Cela devait faire deux ou trois and que je n'étais pas remonter dans mon ancienne chambre...Et maintenant que j'étais là, je m'apperçus qu'en fait, sa m'avait manqué. Je m'assis sur mon lit et me redressa lorsque je m'apperçu que je venais de m'asseoir sur mon uniforme de base-ball. Maintenant, il devait m'être un peu trop petit. Et au fur et à mesure que je regardais autour de moi, je voyais des photos d'Erin, de Tyler, ainsi que bons nombres de mais anciens amis, tel que Sullivan, Jordan, Hayden, Lili, Gwen, Juliette ou encore Florian... Mes yeus se posèrent ensuite sur un cadre en bois vernis et doré, un cadre qui me fit perdre un peu mon sourire. Mon bras se tendit pour qu'enfin, ma main se ressère sur lui, et mes yeux croisèrent ceux de Rachel. C'était une ex, une parmi les rares. Une copine stable, en réalité, je n'en avait eu que très peu, et étant vraiment infidéle, je ne les avaient jamais gardé. Elle, c'était une parmi tant d'autres, légèrement différente pourtant. Elle avait eu le don de me blessé profondément, de me bouffé de l'intérieur lorsqu'elle avait su que je l'avais en réalité trompée... Et moi, qui n'avait jamais était blessé par les remarques d'une fille, j'avais était, pour une fois, vraiment blessé, elle avait empoigné mon égo et lui avait foutu une giffle. Et maintenant, moi, je me contentais de la regarder, dans ce cadre, toute sourire, ses beaux yeux verts et ses cheveux bruns aux refflets roux...Bah, je l'avais perdu, c'était de ma faute et puis, de toute manière, à présent, je suis passé à autre chose.

-SAMMYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY, LE DINER EST SERVI !!!!

Je soupira, puis posa le cadre sur la table de chevet.

-J'arrive.









# Posté le mercredi 14 mai 2008 11:05

Modifié le mercredi 21 mai 2008 11:23

CHAPITRE 3 : DU POTAGE ? 0_o

CHAPITRE 3 : DU POTAGE ? 0_o
CHAPITRE 3 : DU POTAGE ?

-Tyler, conduit pas si vite, s'exclama Erin.
-Mais j'conduis pas vite.
-Erin à raison
, commençais-je, Ralenti Tyl'.
-C'est moi qui conduit au retour.
-Erin, t'es folle ? Tu conduis hyper lentement, on y est demain si tu prends le volant,
m'exclamais-je, non, non, c'est moi qui conduirait.
-En tout cas, on est arrivé,
conclut Tyler.

Erin ouvrit la portière et sortit à la hâte. Puis, elle frappa à la vitre du côté de Tyler et nous fit signe de se dépêcher. Tyler me lança un regard suivit d'un soupir et me dit en détachant sa ceinture :

-Les filles sont consternante.
-Je trouve aussi.


On ouvrit nos portière et Tyler s'occupa de fermer la voiture tandis que j'avançais vers Erin qui nous attendais consternée devant le magasin. Tyler me rejoins en courant et Erin entra dans le magasin la première suivit de moi puis de Tyl'. J'introduisis un jeton dans le chariot et commença à le poussé en m'appuyant dessus. Soudainement, j'entendis une sorte de jappement. En tournant la tête j'apperçus Tyler en train de mourir de rire. On lui lança un regard étonné et curieux puis Tyler, entre deux gloussements, se décida à nous dire la raison de son fou rire :

-J'étais en train de pensé qu'Erin arriverait même pas à poussé le chariot tellement elle est p'tite.

Mon regard se tourna vers Erin qui prit un air choquée et incomprise. Puis, elle dit avec dignité :

-J'me fou de ta boule à zéro moi ?

Ce fut à moi de rire. Ces deux-là étaient tout le temps en train de s'envoyer des insultes. Erin fit la moue et lança à Tyler sur un ton vexé :

-Espèce de con.

Tyler s'apprêta à répliquer mais je m'empressa de dire avant qu'il n'ouvre la bouche et de ce fait, vexe encore plus Erin :

-T'inquiéte Eri', on dit bien que tout ce qui est petit est mignon, non ?
-Mouais.


Et Tyler répliqua :

-Tout bien réffléchit, elle est pas si petite que sa en fait.
-Ferme-là Titi.
-M'appelle pas comme sa.
-Mmmmh, ché pas, j'vais y réffléchir.


Pendant qu'ils continuaient à se disputé, j'attrapais dans les rayons diverses boites de conserves ( >-<') et paquets de gâteaux puis Erin fit une pause dans sa dispute quand elle vit le cadie. Elle s'approcha tout doucement, se pencha sur le cadie ( son menton frollait le bord du chariot ) et fit mine de renifler à plusieurs reprises comme s'il y avait un rat mort dans le chariot, puis, elle nous dit en se bouchant le nez :

-Pouah, que de graisse que de graisse, sa sent le bidou qui gonfle dis-donc.

Puis elle attrapa une partie des aliments que j'avais mis dans le chariot et les rangea à leurs places puis elle attrapa le reste et fit de même pendant que Tyler lui courrait après en implorant qu'elle laisse leurs provisions là où elles étaient. Tyler arriva à la bloquée et elle soupira, (elle lui arrive au torse ) et elle dit tout en changeant d'attitude et en adoptant le côté provoquant :

-Si vous me laisser faire les courses, je vous embrasse tout les deux.

Elle l'aide de ses lèvres retroussées vers l'extérieur, et du "poutou-poutou" qu'elles produisaient, Tyler me lança un regard intéressé et dit avec conviction :

-Sa marche pour moi.

Erin lui fit un petit sourire tandis que Tyler disait d'un air rêveur :

-J'ai toujours rêver de coucher avec une lesbienne.
-Hey
, commença Erin, pas de rapport sexuel, juste un poutou-poutou.
-Oui, oui j'ai compris,
continua Tyler, tout de même un peu déçu.
-Mais sa ne marche pas si Sam n'accepte pas lui aussi...

Tyler se retourna vers moi et me dit, les mains jointe devant lui et en prenant un air complètement dépendant :

-Par pitié, Sam, dit oui, dit oui, c'est la seule lesbienne que je connaisse.

Erin me fit un sourire et j'acquiesca positivement tandis que Tyler lâché un cri réjouit en l'accompagnant d'une petite danse qui ressemblait plutôt à une série d'abdo. Puis, Tyler se retourna vers Erin et s'approcha d'elle, les bras ouverts, en disant avec un grand, très grand sourire :

-Viens par là Riri.

Puis il ferma les yeux, à deux centimètres d'Erin et attendit patiemment que le baiser vienne. Erin me fit un sourire complice, s'approcha de Tyler et ui fit une bise sur la joue. Tyler se redressa, regarda Erin d'un air choqué et lui dit avec colère :

-Tu avais dit que tu nous embrasserez.
-Oui, mais j'avais pas dit où.


Elle fut secouée d'un grand rire et elle me fit un clin d'oeil, tandis que Tyler se mit à courir derrière elle, ouvrant grand les bras et trainant son pantalon derrière lui. C'était, certes, assez comique comme scène mais très gênant lorsque les gens commencèrent à me jeter des coups d'oeil bizarre. Ils avaient bien vu que j'étais avec eux. Tyler disparut derrière un étalage et je me mis à regarder la composition d'une boîte de conserve. Mais soudain, alors que j'étais entre une vieille chose graisseuse nommée femme et une petite blonde sexy, j'entendis un cri sourd à la Erin. La vieille femme, sur le coup de l'émotion, écarta les bras et jeta sa boîte d'haricots en plein sur mon oeil droit. Sous le choc et surtout avec l'élan de la boîte, je m'écrasa par terre. Mon oeil me lançait énormément et j'avais du mal à voir convenablement. La boîte d'haricots roula sur le sol, et la petite blonde me lança un regard et arrêta la boîte avec son pied. Sans vraiment y pensé, mon oeil gauche jeta un coup d'oeil sous sa mini-jupe et lorsqu'elle croisa ce regard, elle me donna un coup de pied dans l'oeil droit avec ses chaussures à talons et râla en disant que les mecs étaient vraiment des gros pervers doublé de crétin congénitaux et partie rageusement en rallant. Pendant ce temps, le gros boudin de femme qui m'avait servit de voisine m'avait sauté dessus pour s'excuser, son gros corps visqueux s'étalant sur mes côtes et ses seins en plein sur mon nez. Elle c'était permise de s'asseoir sur le bas de mon ventre et par conséquent, elle m'écraser complètement la partie sensible. Mon teint vira du beige au rouge et elle me passa une main grasse sur le visage tout en me disant :

-Ho mon pauvre petit, montré moi votre oeil, montrer moi, je suis infirmière. Ho, mon pauvre petit.

Je ne voyais absolument rien, mais j'avais juste l'impression que j'allais bientôt ne plus jamais pouvoir aller faire pipi convenablement. J'avais l'impression de me retrouver avec une crêpe au lieu d'un pénis. De plus, mon oeil droit et également le gauche étaient vraiment douloureux et j'avais juste envie de me coller de la glace sur les yeux. Mon teint était maintenant entre le bordeau et le magenta quand j'entendis le rire d'Erin. Heureusement qu'elle était là, car je n'arrivais plus à respirer non plus. La poitrine prohéminante de la femme me bloquant le passage de l'air et me bouchant les narines. C'était insupportable. Mais mes amis étaient là, et ils allaient me sortir de ce pétrin.

-Excusez-moi, madame, mais ne vous inquiétez pas, on va s'en occuper.
-Pardon ? Vous êtes médecin peut-être ?


Erin, assez choquée du ton qu'avait employé la vieille femme prit un air sûr d'elle et lança un regard à Tyler tandis que mon visage tiré à présent vers le violacé.

-Hé bien quelque part oui, je suis actuellement des études de médecine alors en effet, je sais quoi faire.

La femme se redressa, soupira de colère et se redressa. Doucement, l'air recommença à me "nourrir" et je pu me redresser quelque peu. Puis, Erin s'ccroupit sur moi tandis que Tyler était plié en deux en train de rire de ma tête et de la position qu'avait abordé cette vieille femme sur moi.

-Tu crois qu'elle lit le kamasutra et qu'elle voulait essayer une des poses ? demanda t-il toujours en riant.
-Non, je crois surtout que c'est une meurtière qui tue ses victimes en les empêchant de respirer, exactement comme ce qu'elle vient de faire. Heureusement pour vous, la victime est encore là. dis-je.

Erin fut secouée d'un rire, m'aida à me redressé et partie vers un autre rayon en nous disant d'attendre. Tyler prit alors la parole une fois qu'Erin fut loin d'eux :

-Je vois pas pourquoi on aurait besoin de toi.
-C'est moi qui conduit normalement ici, donc il est indispensable que je sois vivant.
-Si tu le dis.


Ma main était à présent plaqué contre mon oeil droit et l'autre contre le gauche. Je ne savais absolument pas ce que faisait Tyler puisque je ne voyais rien, mais je savais qu'il resterait calme. Il n'était pas du genre à faire de sale coup dans le dos. Enfin, si. Mais la voix d'Erin m'obligea à ouvrir les yeux et à la fixée comme je le pouvais avec mes deux yeux gonflés. Elle s'approcha de moi et me plaqua deux paquets de mister friz sur les deux yeux.

-Le meilleur remède connu à ce jour, la glace.
-J'en doute pas Riri.


Erin prit un air choquée et dégoûtée puis me lança au visage :

-Tu vas pas t'y mettre toi non plus ?!

Cependant, un petit sifflement nous fit nous retournez, moi et Erin. Je décolla les glaces de mes yeux et lança un regard là ou celui de Tyler c'était arrêté. Erin poussa un peti ou t cri étonnée, puis ce fut mon tour. Dressée au bout du rayon, quatre jeunes femmes certainement âgées de 18 ou 19 ans, peut-être 20. Devant le groupe, il y-avait une fille qui devait faire à peu près la taille d'Erin, un peu plus grande cependant, elle devait faire 7 ou 8 centimètres de plus voir 10. Mais ce qui était carrément choquant, c'était son apparence. En fait, je n'avais pas vraiment l'habitude de rencontrer des personnes de ce genre et cette "espèce-là" n'entrait pas dans ma bande d'amis. Mais il fallait bien avouer que ce style vestimentaire très particulier allait parfaitement à chacune de ces demoiselles ! Donc, cette jeune fille avait les cheveux totalement noir, coupé un peu en dessous du menton à droite et qui tombé sur ses fesses à gauche. Lorsqu'on la voyait de face, on se disait tout simplement : "trop bizarre". Elle était maquillée de noir également et une mèche de ses cheveux était violette clair rayée de noir. Elle avait un piercing à l'arcade et ses yeux étaient d'un rouge intense. Bref : Une apparence complètement déconcertante. Et ce n'était pas tout. Elle avait une petite jupe faite de jupons et de dentelles, noire et grise, ou des chaînes pendaient de la taille jusqu'au dessous des fesses. Tout sa donner l'impression d'un tutu de danseuse d'origine noir et qui avait était maltraité avec le temps, et où on avait cousu encore et encore des morceaux de tissus, des rubans violet, des piques qu'on avait collés... Elle avait des converses noires, entièrement noire et dont les lacets étaient des rubans, l'un violet à la chaussure gauche et un autre noir à la chaussure droite. Elle avait aussi des collants résilles et son haut était une sorte de bustier noir également, et dans ses cheveux, elle avait une sorte de noeud rouge et les lèvres couvertent de maquillage noire. Juste derrière, il y avait une autre fille, blonde platine, avec un joli visage rond et des yeux bleu. Peut-être portait-elle, elle aussi, des lentilles ? En tout cas, elle avait un étuit de guitare ou de basse, j'étais incapable de le dire et elle était vétu d'un slim noir où était cousu des morceaux de dentelles et de tulles. Elle portait aussi des chaussures compensée, bien qu'elle n'en avait pas tellement besoin à vu de nez. Son haut, lui, était beaucoup plus simple que celui de sa camarade, mais couvert d'écritures allemande et de chaînes qui lui tombé sur la poitrine. A son cou, une sorte de collier en cuir serré qui allé parfaitement avec sa veste en cuir également. Une autre était elle, vêtue d'une combinaison entièrement noire, en cuir aussi, un peu comme une cat woman des temps modernes, ou une fente qui mettait en valeur son décolleté. Elle aussi avait des chaussures à talons et ses cheveux étaient noir, et elle avait une énorme mèche rose fluo sur le côté droit. Je ne le voyais pas encore mais derrière son crâne, ses cheveux étaient coupés court et redressé avec du gel. Mais il restait une jeune femme, elle était belle elle aussi, comme toutes les autres. Elle était cependant métisse de peau, et elle avait des cheveux frisé qui lui allaient très bien. Son visage était très beau, et elle avait du fard à paupières noir. Elle portait une petite jupe rouge et noir, à la mode écossaise ainsi que des collants transparents mais où certaines têtes de morts trônaient fièrement. Ses bras étaient recouverts de bracelets et de mitaines et son tee-shirt était lui aussi noir couvert de tule rouge qui rendait le tout très joli. Bref, cette bande de filles bizarre, elles étaient très jolies. Nous étions tous les trois déconcertés devant cette allure qu'elles arboraient, mais qui leurs collés à la peau. Trois d'entre elles venaient de croisé notre regard. Tyler leurs fit le sourire qu'il utilisait sans cesse pour pouvoir draguer. Deux des trois filles contournèrent le regard tandis que l'une d'elle soupira et reporta son regard sur Erin puis sur moi. Pendant ce temps, la quatrième (celle vêtue tout en cuir) était en train de remplir une poche de sachet de pâtes de toutes sortes et de toutes couleurs confondues. Erin me saisit le bras et m'entraîna avec Tyler vers le rayon suivant, tandis que les autres filles se retournaient afin de continuer leurs courses. En partant, j'entendis l'une d'elle dire :

-Hey,arrête Angèle, tu vas exploser le budger déjà qu'avec les sushis tu nous a ruiner !

Tyler avait la mine déconfite, quant à moi, je me remis bien vite sur pied en voyant Erin enfoncer une bouteille de soupe de légumes dans le cadit. Je lui saisis alors le poignet et elle me lança un regard menaçant, saisissant les mister friz dans mes mains puis me les collant sur les yeux :

-Toi, t'occupes.

Tyler s'approcha alors, venant à ma rescousse, lança un coup d'oeil dans mon cadit tandis qu'Erin attrapé un sachet de riz complet. Tyler, indécis, lança à Erin :

-Tu manges du potage toi ?
-Ouais, comme les mémés, à l'exception que moi, j'ai encore des dents.


Erin et Tyler passèrent leurs temps à se battre dans les rayons entre pot de confiture et galettes de riz sans matières grasse tandis que moi, je me chargais de glisser deux ou trois articles interdit dans le chariot. Erin, trop occupée à crié sur Tyler ne voyait absolument rien. Enfin, se fit le passage à la caisse. Là, on retrouva devant nous les quatres filles bizarre. L'une d'elle m'accorda un sourire, celle avec la mèche violette, je le lui rendis mais me douté que si elle m'avait sourit de cette façon c'était parce que j'avais deux yeux énormes dû à la boite de conserve dans la tronche et le coup de talon qui aurait pu me rendre borgne. C'était donc sûrement plutôt des moqueries. Bref, mon visage se retourna vers Erin qui lançait des coups d'oeil insistant à la vendeuse qui prenait peut-être un peu trop de temps à son goût. Et comme personne ne disait rien, elle se tourna vers celle-ci et dit tout en me regardant mais à l'adresse de la vendeuse :

-Mmmh, Sammy, tu connais pas la fable de la tortue et du lièvre ? C'est bien le lièvre qui perd à la fin ?
-Ouaip, j'crois bien.


Erin se retourna vers la vendeuse et plaqua ses mains contre le tapis tout en lui disant plutôt méchamment :

-Je crois que j'ai trouvé le lièvre.

Les quatres filles de devant se mirent à rire bruyamment tandis que Tyler et moi enchangèrent des regards indécis. Enfin, je me permis d'arracher un petit sourire et lança un coup d'oeil à la vendeuse qui paraissait choquée de ce qu'Erin venait de sous-entendre. Puis, la fameuse vendeuse nommée Jessy selon son badge répondit à Erin qui la regardait toujours d'un air menaçant :

-Je suis nouvelle.

Erin eut une sorte de petit cri perçnat et plaqua une main sur son coeur en disant à la vendeuse d'un air qui voulait dire "espèce de débile" :

-Ouais ben moi aussi je suis nouvelle dans ce magasin, ET JE RISQUES PAS D'Y REVENIR VU LA LENTEUR DONT FONT PREUVES LES VENDEUSES.

Erin avait crier cette dernière phrase exprés pour que la gérante qui passé à côté entende ce qu'elle avait à dire. Celle-ci tourna le regard vers Erin, puis vers la nouvelle vendeuse et s'approcha de nous tout en demandant ce qui n'allait pas à Erin qui lui répondit du tac au tac :

-Votre "nouvelle" vendeuse nous fait poireauté depuis 20 minutes pour trois poireaux et du potage.
-Ah...Veuillez nous excuser mademoiselle, Jessy, veuillez accelérer l'allure je vous prie.
-Très bien madame.


Jessy fit un sourire à la patronne qui s'excusa en même temps de nouveau envers Erin. Mais connaissant mon amie, je savais très bien qu'elle ne remettrait plus les pieds ici. Tyler échangea un sourire avec moi tout en regardant Erin faire la gueule. Les quatres filles devant nous lancèrent un regard amusé à Erin. Apparement, elles trouvaient que l'audace d'Erin était géniale, je trouvais aussi. La fille à l'étuit attrapa la poche remplie de pâtes et dit à ses amies de venir. Celles-ci la suivirent et toutes quatres partirent vers leurs van. (Oui, c'était un van). Erin attendit donc encore tout en soupirant puis, lorsque la vendeuse eut finie, Eri saisit les poches et nous liassa le plus gros à porter. Ainsi, nous nous dirigeâmes vers la voiture, et vu mes yeux gonflés, personne ne songait à me laissé le volant.

-Je conduis. dit Erin, toujours énervé.
-Pas ques...
-Ferme-là Tyler et monte.


# Posté le jeudi 22 mai 2008 12:45

Modifié le mercredi 04 juin 2008 08:02